
Durant la décennie 2000, malgré une progression de l’activité salariée, la Guadeloupe a connu une croissance forte de ses effectifs de demandeurs d’emploi et de bénéficiaires de minima sociaux.
Les difficultés d’accès à l’emploi concernent en effet pour une grande majorité des femmes isolées, âgées entre 25 à 34 ans, et dont la durée moyenne de présence dans les dispositifs d’insertion est supérieure à 4 ans.
Une des raisons principales de ces évolutions tient au nombre insuffisant d’emplois à temps plein disponibles au sein des entreprises du secteur marchand et à l’inadéquation entre l’offre et la demande d’emploi disponible sur le territoire.
Les emplois à temps partiel subventionnés en grande partie par l’Etat représentent alors la grande majorité des motifs de sortie de l’inactivité.
Dans ce contexte, les demandeurs d’emploi et plus particulièrement les 22 000 bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active, inscrits au POLE EMPLOI manquent’ ils d’initiatives ou d’accompagnement afin d’accéder à l’entreprise ?
Quels sont les acteurs qui peuvent efficacement les soutenir dans ces démarches ?
Le tissu des entreprises Guadeloupéennes peut il être encore mobilisé sur des objectifs de retour à l’emploi de ce public ? Si oui avec quels outils et quels moyens ?
