
Près d’un millier d’élèves quittent chaque année les rangs de l’Education Nationale sans diplôme et sans solution d’insertion. 75% des bénéficiaires du RSA ont un niveau initial ne dépassant pas la classe de troisième. 80% des jeunes suivis par la Mission Locale sont issus d’une classe d’insertion. Un Guadeloupéen sur 5 est en situation d’illettrisme. Les flux d’accès au RSA sont nourris pas ces données sociales.
La lutte contre l’illettrisme est donc un axe majeur de la politique d’insertion car ses retombées impactent tous les aspects de la vie personnelle et sociale : pratiques de santé, recherche et accès à l’emploi, estime de soi, relation de couple, fonctions éducatives, etc.
Comment repérer plus efficacement les personnes éligibles à ces formations et leur permettre d’y accéder ?
Comment aménager des passerelles avec les autres programmes de formation pour prolonger leur désir de formation et faciliter leur accès à l’emploi ?
Comment rénover le contenu de ces formations pour les rendre plus attractives aux publics auxquels elles sont destinées ?
